Aller droit pour que ça tourne rond

Droit

 

sa première victoire en quart de finale -championnat de france USFSA-, un an après la création de la FIFA (fédération internationale de foot-ball asssociation). La 3 F (FFF) de son côté, a préparé son entrée en faisant adhérer les club de foot de la CFI (comité français international -) en 1908.

 Après avoir trempé dans le bassin (magique) des marseillais, il est temps d'apprendre à connaitre à qui on a à faire  depuis que Marseille s'est jété à l' eau  avec le SCM ( sporting club de Marseille) aux couleurs de la ville; imitée dans un premier temps par le CAM ( club atlétique de Marseille) et le P.C (phocéen club); trois clubs omnisports marseillais. Et comme pour jouer les trois mousquetaire, ou une partie de cartes à la Pagnol, il faut être quatre, le FCM (foot ball club de Marseille), au maillot rayé bleu et noir, est venu compléter l'ensemble. Le dernier n'a pas passé le cap du 20° sècle, mais en se sabordant - en 1899 - le FCM a eu l'idée géniale de créer sur le champ un nouveau club omnisport qui est devenu notre OM (Olympique de Marseille) tout de blanc vétu.

 Le stade de l'étoile bleue (SEB), baptisé au stade de la Cesne, la même année, a bien essayé de jouer les troubles fêtes. Stade de la Cesne contre stade de l'huveaune et parfois jusque dans les champs ( de patates) du côté de la place Sébastopol. Il y a même eu un stade Helvétique de MARSEILLE pour venir (en 1908) jeter le trouble et la zizanie dans le train-train des tournois marseillais, car ce club aux reins solide comme une banque Suisse, importa made in Suisse, technique et joueurs. Effort payant puisque l'année suivante le SHM remporta le mini championnat de France USFSA alors que l'OM avait remporté 08.

 On vous passe le reste jusqu'en 1931, année du premier grand affrontement entre Parisiens et Marseillais, en finale d la coupe de France. Il a fallu pas moins de 5 matchs et pas mal de palabres juridiques sur le caractère "amateur" des uns et des autres joueurs étrangers, pour que l'on finisse par déclarer vainqueur les Parisiens (ils avaient marqués un but en s'aidant de la main). Pour la petite histoire, c'est de là qu'est vraiement parti le conflit ethnique Parigo - Marseillais. C'est pour couper court à ces batailles pas que juridiques autour de l'amateurisme marron et du semi professionnalisme qu'on se résolue a adopter la méthode du Professionnalisme à l'anglaise. C'est à partir de là, que les entraineurs étrangers ont fait leur apparition et avec eux certains joueurs de renommée internationale, au grand désespoir de RAYMOND DURAND, entraineur de l'équipe junior de l'OM, qui devait se résoudre à voir partir sous d'autres cieux les espoirs formés au club (1936). La société omnisport du début avait le statut d'une société avec à sa tête un Président Directeur Général et plusieurs Directeurs des différents sports: cricket, foot-ball, rugby, cyclisme, etc qui étaient des "sections sportives". Il arrivait que, par manque de courtoisie, le PDG soit aussi le Directeur d'une ou plusieurs sections, voir de toutes. Cependant, il fallait être "mécène" qui avait réussi dans la vie marseillaise pour se voir proposer ce poste de responsabilité honorifique qui présentait plus de désaventages que d'avantages personnels. Tous finissaient, un jour ou l'autre, par se demander comme aujourd'hui encore:"A quoi m'a t il servi de faire tant de binettes puisqu'elles ne font à la fin, comme celui qui, la mer traversée se noirait dans un verre d'eau?" -MICHEL-ANGE.

 C'est le passage au professionnalisme qui a fait prendre conscience à certains, qu'à ce poste, on ne pouvait ambitionner à une carrière politique...

Donc, à partir de là, les gens compétents et désintéréssés se sont retirés peu à peu. La fin vous la devinez ; les journaistes GRIMAUD et PECHERAL l'ont bien raconté dans la "grande Histoire de l'OM (1984 R LAFFONT):

" les présidents, l'O M en a vu défiler de tout âge et de tout poil: des pauvres (trés peu), des ambitieux (beaucoup), des imposteurs, des paranoïaques, des incompétents, des petits par la taille et par le talent et puis aussi - n'ayons pas l'air de noircir le tableau - quelques uns qui firent preuve de dévoument et de lucidité. Mais tous ceux qu usèrent des "bons sentiments" plus haut mentionnés, échouèrent sans exception".

 Le Président a toujours été le "maillon faible" de l'OM.Il serait temps que eux aussi filent droit. 

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Date de dernière mise à jour : 04/07/2016

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