le contenu: un univers cosmopolite

Avant d'acheter sa place ou son abonnement mieux vaut se familiariser avec l'univers cosmopolite du stade.

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Plusieurs études récentes ou anciennes montrent que la foule qui fréquente le stade ne forme pas une masse uniforme, unanime, ou anonyme (44 000 abonnés). La joie festive d'être ensemble pour supporter l'OM ne gomme pas les différences de statut social qui existent entre les supporters eux mêmes. Cette différence s'affiche dans la répartition géographique qui s'est faite avec le temps. Ainsi on trouve celles et ceux issus des quartiers pauvres, dit populaires ou défavorisés, dans les virages nord et sud; pour les quartiers moins sensibles mais tout aussi enthousiastes c'est surtout dans quarts de virages. Côté tribune, il y a les tranches d'ages supérieures, comme leur condition sociale; pèle-mèle des cadres, des gros commerçants, patrons plus les "m'a tu vu" de la politique locale. Certains se placent dans des box VIP avec une floppée d'invités(es) qui n'ont jamais bourse déliée. La majorité des couches moyennes, se répartie avec les supporters de l'extérieur comme elle peuvent où il y a de la place. Dans les dernières statistiques connues 90% est quand même issu du milieu populaire, faut dire que l'on a un taux de chomage qui atteint toujours des records; aujourd'hui il n'est pas rare de voir des chomeurs, anciens artisans, petits commerçants ...

Dans tout ce magma, les femmes ont franchit la barre des 5% (plus que partout ailleurs: allemands, Anglais, Italiens, Espagnols....).

 Cette différence dans le positionnement explique pourquoi la "Ola" démarre toujours des virages et pourquoi dans les tribunes on a plus de mal à se déconstiper et à lever le cul de son siège. Des analystes Parisiens qui ont l'habitude de nous faire des analyses pointues comme leur accent, vous diront que cette différence affichée explique aussi pourquoi en 1985 par exemple, le gardien de but Joseph Antoine BELL était applaudi par le virages alors que GIRESSE, lui, avait les faveurs des tribunes. En fait cela repose simplement sur le fait que la jeunesse préfère les facéties d'un joueur fantasque de talent comme le fût un temps Paolo CESAR, alors que les plus agés savourent le jeu d'un renard des surfaces.

 Donc, pour conclure: suivant que tu seras puissant ou misérable, peu importe ta place pourvu que tu ais l'ivresse (même à cause d'une coupe remplie d'eau ou de champagne): Words,Words, Words is champion !. bref, dans ce lieu on se mélange tous, ça s'appelle le métissage.

 

Date de dernière mise à jour : 04/07/2016

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